Le 26 octobre 2026, l’Alberta Securities Commission a rejeté la contestation de Curaleaf Holdings visant le programme ATM d’Aurora, maintenant ainsi l’autorisation du producteur de cannabis de vendre jusqu’à 100 millions de dollars d’actions. La décision concerne le dispositif de financement existant d’Aurora, et non une nouvelle règle sur les valeurs mobilières ou l’approbation de l’offre publique d’achat hostile de Curaleaf.
Points clés à retenir
- Le programme de vente d’actions d’Aurora reste accessible après le rejet.
- Le différend sur le financement s’inscrit dans la tentative contestée de Curaleaf d’acquérir Aurora.
Le programme ATM d’Aurora conserve son périmètre de financement actuel
Aurora a lancé son programme de placement d’actions au cours du marché en février 2026 afin de disposer d’une marge de manœuvre financière pour ses initiatives de croissance stratégique. La décision du 26 octobre maintient ce dispositif en place ; elle n’établit pas de nouvelle limite de levée de fonds.
L’autorisation de vendre jusqu’à 100 millions de dollars d’actions ne doit pas être interprétée comme la confirmation qu’Aurora a levé ce montant. Les informations disponibles ne précisent pas le volume d’actions déjà vendu dans le cadre du programme.
Les parties directement concernées sont Aurora, qui conserve l’accès au dispositif de financement, et Curaleaf, dont la contestation a été rejetée. Il s’agit d’une décision réglementaire propre à ce cas, et non d’un changement général de politique assorti d’une date de mise en œuvre distincte.
Le différend sur le financement s’inscrit dans une offre publique d’achat contestée
La fiche de la procédure Curaleaf de la commission désigne Curaleaf Holdings comme requérante et Aurora Cannabis comme défenderesse, et indique qu’une audience était prévue le 23 octobre 2026. Cette fiche établit l’identité des parties et la date de l’audience, mais ne fait pas état du rejet ultérieur.
La direction d’Aurora s’est opposée à l’offre hostile de Curaleaf, invoquant des préoccupations concernant sa valeur et sa cohérence stratégique. Le directeur général, Miguel Martin, a qualifié la contestation du financement de diversion qui détourne l’attention des faiblesses de l’offre et a exhorté les actionnaires à la rejeter.
Le maintien de la disponibilité du programme de financement ne met pas fin à la bataille pour le contrôle. La contestation réglementaire et l’évaluation par les actionnaires de la proposition d’acquisition restent deux questions distinctes.
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